Dans une démarche lente, je montais les marches. La foule était silencieuse, assis sur les rebords de leurs chaises, en attente de ce qui allait arriver ensuite. Un pas de plus. Je sentais maintenant la chaleur de l'éclairage sur mon dos. Je pouvais maintenant distinguer la scène plus facilement. J'y voyais les indications pour les autres acteurs. La foule était toujours captivée par ma longue attention. Un autre pas lourd qui résonna dans la salle. Je pouvais maintenant jeter un coup d'½il derrière les rideaux, je voyais l'équipe technique, elle aussi en attente de mes paroles. La foule n'en pouvait plus. Un dernier pas puis je me tourne. Je suis aveuglé quelques instants par les lumières si puissantes, j'ai de la difficulté à distinguer le public. Je me racle la gorge. Les haut-parleurs résonnent en écho. Je souris bêtement. Le silence pèse. Les derniers moments se répercutant contre les parois de ma tête. J'ose un bonsoir. Comme ma voix est puissante. Elle est aussi fatiguée et triste. Les larmes me bouillonnent les yeux. Je renifle un coup puis à la manière d'un M.C. je m'élance :
Pourquoi ne pas tout d'abord commencer par des remerciements. Car oui j'ai à en faire. J'aimerais remercier ma mère Francine. Sans qui la vie ressemblerait probablement à un chaos total. Celle que j'aimerais toujours, qui me sera toujours fidèle et qui en retour de mes insultes et de mes colères ne pourra me répondre qu'elle ne veut que mon bien. Je te crois maman. Tu es importante, à un point tel que je ne pourrais vivre sans toi. Un exemple de force, de détermination, de puissance et de joie. Tu joues un rôle grandiose dans ma vie. Les mots ne sont pas assez forts pour t'exprimer à quel point je t'aime. Je voudrais aussi remercier mon père, Alain. Papa, nous nous ressemblons beaucoup, jamais je ne pourrais cependant être à ta hauteur. Tu es un aigle, tu sais ce que cela signifie. Peu importe ce que tu en penses, modeste comme tu es, peut-être refuseras-tu cet affirmation, mais tu aurais réussi à sauver le Petit Prince que tu aimes tant. Car tes ressources sont inépuisables. Tu es un homme grand. Je ne peux passer sous silence mon frère. Mon modèle, mon ami et mon confident. Combien de fois m'as-tu simplement souris et que cela m'a fait tant de bien ? Je n'en sais rien. Merci d'être ce que tu es. Merci pour tout ce que tu m'apportes. Pas besoin de Choixpeau. Merci à ma famille, qui m'a appuyé. Qui que vous soyez, vous m'avez tous apporté un peu. Nos rencontres sont toujours joyeuses et me rendent heureux. Pour tout ceci merci.
Merci à Kitsune. Merci à Michael Carier. Mon acolyte, mon ami pour la vie, on n'a pas le choix. Lié par ce pacte. Il nous apporte à chacun. Merci d'avoir été là à chacun de mes délires. Merci de m'avoir écouté, de m'avoir complété, défendu et détesté. Nous sommes si différents mais nous nous complétons bien. S'adaptant à l'autre facilement. Merci de t'avoir toujours battu à mes côtés. D'avoir été si fidèle à tes convictions et à la meute.
Merci à toi Altaïr. Les mots qui suivront ne te conviennent peut-être pas, peut-être que jamais tu ne les liras. Saches cependant que je t'apprécie. Merci à Charles, pour ton délire et pour tes infinies conneries. Tu me fais sourire. C'est beaucoup. Merci à Corvus et Ursus, indissociables malgré tout... Tous n'ont pas besoin de savoir ce que je pense de vous. Nous aurons amplement le temps d'en discuter. Tu es ma petite s½ur, tu es mon support.
Merci à Chloé, Sarah-Maude, Marianne, Charlotte et toutes celles que j'aurai aimé. Vous m'avez fait sourire, pleurer et rire. Vous m'avez apporté tant et moi j'ai été si égoïste en retour. J'ai agis en voleur. Je suis arrivé en trombe dans vos c½urs, pillant et écorchant tout. J'y ai puisé le plus d'amour possible. Pardonnez mes folies. Pardonnez mes erreurs et mes âneries. Pardonnez mes insultes et mes paroles. Je suis volubile et charmeur. Un bien dangereux duo. Ce que nous avons vécus reste gravé dans ma mémoire. Je vous remercie du fond du c½ur. Vous avez été si importantes à mes yeux. Merci de m'avoir donné cette chance de vivre près de vous. Merci de m'avoir accepté comme je suis.
Merci à tous mes amis. Certains d'entre vous méritent un texte plus long encore que celui-ci, simplement car vous m'alimentez en joie et en rire. Merci d'avoir jugé qu'il était amusant de me parler et important de me saluer. Je vous en suis reconnaissant. Je suis un manipulateur et un menteur. Pardonnez mes écarts. Je suis un bien piètre ami en comparaison à vous...
Merci à toi Haldir. Tu as ajouté tant à mon sac à dos.
Merci à Marie-Pier Trépanier. Tu as ouvert mes ailes et sorti de l'eau. Je te dois énormément.
Merci à toi, Quelqu'un. Tu sais de qui je parle. Merci de m'avoir exposé ce que je n'étais pas prêt à voir.
Merci à tous ceux qui ont contribué de loin ou de près à ces écrits. Votre nom n'y figure pas... J'en suis désolé.
Merci à Montfort et à ceux qui l'ont de tatoués sur le c½ur. Montfort m'a appris à accepter n'importe quelle école et à affronter le chemin de la vie.
Merci au Serpent, au Mangemort, au Magicien et au Poète. Vous ne disparaissez probablement pas avec ce skyblog, pourtant j'aimerais bien. Mais je suis ce que je suis et je serai encore demain ce que j'étais.
Merci au Loup. Nous savons tous deux ce que tu es, ce que tu vaux et ce que tu représentes.
Puis finalement, merci à Félix-Antoine Huard. Je te déteste et je t'adore.
Voilà les remerciements sont finis...
Je ferme boutique. Je continuerai à écrire. Les remerciements ci-hauts sont en quelques sortes mes adieux. Je continuerai à vivre, mais pas ce skyblog. Un autre peut-être ? Je n'en sais rien. Franchement, je sais que je ne pourrais jamais résister à cette envie d'écrire et d'être complimenté. Je mets un terme à cette histoire simplement parce que le Loup doit mourir d'une quelconque façon. Il restera, vous le savez autant que moi... Mais je n'aime pas les textes qui finissent bien. Je n'aime pas les conventions. Je n'aime pas me faire dire quoi faire et par-dessus je déteste l'échec. Je crois avoir réussis. L'anonymat ne me convient pas. Je trouverai autre chose. Si vous désirez un texte en particulier... Demandez-le, je vous l'enverrai. Merci d'avoir nourrit un Loup. Au revoir. Je vous laisse sur cette note :
Merci à Kitsune. Merci à Michael Carier. Mon acolyte, mon ami pour la vie, on n'a pas le choix. Lié par ce pacte. Il nous apporte à chacun. Merci d'avoir été là à chacun de mes délires. Merci de m'avoir écouté, de m'avoir complété, défendu et détesté. Nous sommes si différents mais nous nous complétons bien. S'adaptant à l'autre facilement. Merci de t'avoir toujours battu à mes côtés. D'avoir été si fidèle à tes convictions et à la meute.
Merci à toi Altaïr. Les mots qui suivront ne te conviennent peut-être pas, peut-être que jamais tu ne les liras. Saches cependant que je t'apprécie. Merci à Charles, pour ton délire et pour tes infinies conneries. Tu me fais sourire. C'est beaucoup. Merci à Corvus et Ursus, indissociables malgré tout... Tous n'ont pas besoin de savoir ce que je pense de vous. Nous aurons amplement le temps d'en discuter. Tu es ma petite s½ur, tu es mon support.
Merci à Chloé, Sarah-Maude, Marianne, Charlotte et toutes celles que j'aurai aimé. Vous m'avez fait sourire, pleurer et rire. Vous m'avez apporté tant et moi j'ai été si égoïste en retour. J'ai agis en voleur. Je suis arrivé en trombe dans vos c½urs, pillant et écorchant tout. J'y ai puisé le plus d'amour possible. Pardonnez mes folies. Pardonnez mes erreurs et mes âneries. Pardonnez mes insultes et mes paroles. Je suis volubile et charmeur. Un bien dangereux duo. Ce que nous avons vécus reste gravé dans ma mémoire. Je vous remercie du fond du c½ur. Vous avez été si importantes à mes yeux. Merci de m'avoir donné cette chance de vivre près de vous. Merci de m'avoir accepté comme je suis.
Merci à tous mes amis. Certains d'entre vous méritent un texte plus long encore que celui-ci, simplement car vous m'alimentez en joie et en rire. Merci d'avoir jugé qu'il était amusant de me parler et important de me saluer. Je vous en suis reconnaissant. Je suis un manipulateur et un menteur. Pardonnez mes écarts. Je suis un bien piètre ami en comparaison à vous...
Merci à toi Haldir. Tu as ajouté tant à mon sac à dos.
Merci à Marie-Pier Trépanier. Tu as ouvert mes ailes et sorti de l'eau. Je te dois énormément.
Merci à toi, Quelqu'un. Tu sais de qui je parle. Merci de m'avoir exposé ce que je n'étais pas prêt à voir.
Merci à tous ceux qui ont contribué de loin ou de près à ces écrits. Votre nom n'y figure pas... J'en suis désolé.
Merci à Montfort et à ceux qui l'ont de tatoués sur le c½ur. Montfort m'a appris à accepter n'importe quelle école et à affronter le chemin de la vie.
Merci au Serpent, au Mangemort, au Magicien et au Poète. Vous ne disparaissez probablement pas avec ce skyblog, pourtant j'aimerais bien. Mais je suis ce que je suis et je serai encore demain ce que j'étais.
Merci au Loup. Nous savons tous deux ce que tu es, ce que tu vaux et ce que tu représentes.
Puis finalement, merci à Félix-Antoine Huard. Je te déteste et je t'adore.
Voilà les remerciements sont finis...
Je ferme boutique. Je continuerai à écrire. Les remerciements ci-hauts sont en quelques sortes mes adieux. Je continuerai à vivre, mais pas ce skyblog. Un autre peut-être ? Je n'en sais rien. Franchement, je sais que je ne pourrais jamais résister à cette envie d'écrire et d'être complimenté. Je mets un terme à cette histoire simplement parce que le Loup doit mourir d'une quelconque façon. Il restera, vous le savez autant que moi... Mais je n'aime pas les textes qui finissent bien. Je n'aime pas les conventions. Je n'aime pas me faire dire quoi faire et par-dessus je déteste l'échec. Je crois avoir réussis. L'anonymat ne me convient pas. Je trouverai autre chose. Si vous désirez un texte en particulier... Demandez-le, je vous l'enverrai. Merci d'avoir nourrit un Loup. Au revoir. Je vous laisse sur cette note :
Trop longtemps j'ai tenté de devenir quelqu'un en bougeant la forêt autour de moi. Je me rends compte aujourd'hui que j'ai très peu avancé mais que j'ai chamboulé le décor m'environnant. Cette vision me plaît. Mais il est temps pour moi d'aller visiter les alentours avec mon Loup. Ce soir l'homme s'en va. Si jamais vous croisez un voyageur, souvenez-vous de remplir son sac à dos. Nous en avons tous besoin.
Il tourna les talons et sortit par la porte de secours. Le sourire aux lèvres, le c½ur plus lourd et l'esprit encore plus tourmenté. Il a quitté pour un autre voyage...
